1Mar

Top 5 des raisons d’aller faire la fête à Bâle, une ville qu’elle est vraiment bien

Share Button

Passer un weekend à Bâle, t’y aurais pas forcément pensé du premier coup. Peut-être pas non plus du deuxième coup d’ailleurs. Ce qui fait que sans nous, tu serais passé à côté d’une ville qui vaut franchement le détour. 5 raisons d’aller y lever le coude, aux beaux jours, entre potes.

[DISCLAIMER : Dans un souci de respect pour nos lecteurs et pour nos amis Bâlois, ce post est garanti 100% sans jeux de mots foireux. Il ne sera donc pas mentionné que cette ville est un trou, ou au contraire que c’est de la Bâle, ni même qu’on s’en Bâle les couilles. N’insiste pas, c’est non.]

1- Parce que Bâle a été élue troisième ville la plus festive d’Europe

Au bout d’un moment faut arrêter de se cacher derrière son petit doigt, c’est la raison principale pour laquelle tu vas y aller. 3ème ville la plus festive d’Europe, derrière Amsterdam et Barcelone, et devant Berlin, autant dire qu’il y a du niveau. Et dans les faits, oui, la ville est à la hauteur :

  1. Les bâlois sont réputés comme étant les suisses les plus accueillants du pays (non non ça n’est pas un oxymore)
  2. On y trouve des bars franchement sympas (Big up au Cargo Bar, en bord de Rhin, qui a notamment eu l’idée géniale de couvrir les murs de ses chiottes de miroirs)
  3. Côté son, ça envoie du très très lourd. Le Nordstern idéalement situé, en bord de Rhin, accueille juste les plus grands DJ du monde. DU MONDE. On te l’avait annoncé : Bâle n’est pas là pour faire de la figuration.

 

#chiottesdeluxe #artiseverywhere #mirrorselfie #lacuiteduvendredi #cargobar #bassel #verreapart

Une publication partagée par Verre à part (@verreapart) le

2- Parce que Bâle est une ville superbe

Et si t’as la chance de t’y pointer lors d’une journée ensoleillée, tu risques d’en prendre plein les mirettes. Le Rhin déjà, qui sépare le Grand Bâle du Petit Bâle te foutra une bonne grosse claque : majestueux, bleu, et si clair qu’en été les Bâlois s’y baignent. La vieille ville, ensuite, avec notamment sa cathédrale (Münster), ses maisons médiévales, sa place du marché (Marktplatz) et son Hôtel de Ville rouge vif (Rathaus). Son architecture moderne, enfin, parmi les plus remarquables d’Europe, puisque Gehri, Piano, Meier et surtout Herzog et de Meuron (les locaux de l’étape) y ont tous laissé leur trace, excuse du peu. Tu l’auras compris : Bâle, c’est pas la ville à Jo le clodo.

Les rives du Rhin

 

Le Centre de Foire de Bâle, conçu par Herzog & de Meuron

3- Parce que Bâle est une « petite » ville

180 000 habitants quand même hein, mais on s’entend : la ville reste à taille humaine, le centre est tout à fait explorable à pied, et très bien desservi par les bus. D’ailleurs si on séjourne dans un de ses hôtels, on y a même accès gratuitement (en demandant un mobility ticket à la réception). Ce qui tombe très bien, parce qu’en bagnole, on déconseille fortement : les flics suisses sont chauds de la prune, le stationnement coûte un foie, et il faut un doctorat pour comprendre le fonctionnement des parcmètres. Y’en a qu’ont essayé, ils ont eu des problèmes…

4- Parce que Bâle, c’est pas très loin (voire même très proche)

Evidement on ne sait pas où t’habites gros malin, mais de manière générale, Bâle c’est juste à la frontière française, donc potentiellement jouable en bagnole. Et en TGV c’est à 3h de Paris, dès 29 € (même si pour avoir ce tarot il faut sans doute réserver son billet 7 ans à l’avance, et partir un mardi après-midi de Novembre). Ça vaut le coup d’y réfléchir ou bien ?

5- Parce que Bâle est au top culturellement

Pour ceux qui souhaiteraient se cultiver entre deux pintes, Bâle est également au top de ce côté-là. Et c’est même un euphémisme, parce qu’on ne va pas se mentir : des villes de 180 000 habitants qui comptent une quarantaine de musées, ça court pas franchement les rues ! Et quali, en plus : le Musée des beaux-arts par exemple paye ses Monet, Cézanne, Matisse, Renoir, Picasso… Trop classique pour toi ? Jette un œil au travail de Jean Tinguely dans le musée éponyme. Ou au musée du papier, qui a établi ses quartiers dans un moulin. Bref, y’a de quoi faire, et pour tous les goûts en plus.

BONUS- Parce qu’on y a organisé le premier Saoul Marin suisse, le weekend dernier

 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le principe du Saoul Marin : on se déguise en marin, on se chauffe un peu la couenne, et on part à l’assaut de 4 bars, armés de feutres (pour peau) dans le but de se faire tatouer par les autochtones. En théorie, on essaie de dégoter le plus beau tatouage, et sur une partie du corps la plus « intime » possible, pour remporter le plus de points. Dans les faits, on essaie juste de trouver quelqu’un qui accepte de nous tatouer autre chose qu’un pénis, même si c’est finalement un dessin digne d’un enfant de 6 ans. En vrai, c’est très drôle. Si ça te tente check notre page dédiée pour plus de détails !

En tout cas, cette première à l’étranger a été épique ! Un gros big up aux Suisses et Italiens qui ont croisé notre route, qui nous ont gribouillé sur le corps et même payé des coups ! A croire que la connerie ça rapproche les peuples.

Sources : Le Routard, Skyscanner

1 Comments:

Comments are closed.